... et jamais ils ne seront punis. La France, malade de sa Justice.
Voilà le résultat de 10 années de ”en même temps”. Qu’il parte vite!
Quelques unes de presse en ce dimanche matin!
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Site d'un jeune retraité, lorrain mais retiré dans les Cévennes, ayant servi 40 années dans la gendarmerie, adepte de la cuisine, de la chasse, du jardinage (potager) et passionné par la météo.
Une inégalité homme - femme.
Le cancer du sein et le cancer de la prostate touchent tous les deux environ 60 000 personnes par an en France, mais leur visibilité dans les médias et dans l'espace public est très différente.
Octobre Rose est beaucoup plus connu que Novembre Bleu, alors que le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l'homme.
Selon l'IA, plusieurs raisons peuvent expliquer cette différence.
Une mobilisation ancienne et très organisée
La campagne s'est installée durablement dans les médias, les associations et les collectivités.
Le ruban rose est devenu un symbole immédiatement reconnaissable.
Des courses, des collectes, des illuminations et des événements locaux mobilisent chaque année le public.
Le dépistage du cancer du sein bénéficie d'un programme national organisé.
Octobre Rose est donc devenu un rendez-vous annuel largement identifié par la population.
Des freins culturels et médicaux
Les cancers masculins, notamment celui de la prostate, sont parfois plus difficiles à aborder publiquement.
Les sujets liés à la sexualité, à la virilité et aux troubles urinaires peuvent rester tabous.
Novembre Bleu et Movember sont moins uniformément relayés en France que la campagne d'octobre.
Il n'existe pas de dépistage systématique organisé du cancer de la prostate pour tous les hommes, contrairement au dépistage organisé du cancer du sein.
Il existe bien une différence dans l'organisation des politiques de dépistage en France.
Octobre Rose | Novembre Bleu |
|---|---|
Campagne nationale très visible | Mobilisation moins uniforme |
Mammographie proposée tous les 2 ans aux femmes de 50 à 74 ans | Pas de dépistage systématique du cancer de la prostate recommandé à tous les hommes |
Programme national organisé | Décision de dépistage discutée individuellement avec le médecin |
Sources : Assurance maladie et Institut national du cancer.
Cette différence s'explique notamment par les preuves scientifiques disponibles : le dépistage du sein a démontré des bénéfices, tandis que celui de la prostate présente aussi des risques de faux positifs, de biopsies inutiles et de traitements pouvant entraîner des effets secondaires.
Cela ne signifie pas que la santé des hommes est considérée comme moins importante. En revanche, la visibilité des campagnes de sensibilisation n'est clairement pas la même.
À mon sens, il serait utile de renforcer l'information sur les cancers masculins, sans nécessairement copier exactement le modèle d'Octobre Rose. Une campagne plus visible pourrait notamment encourager les hommes à parler de leur santé à leur médecin et à s'informer sur les symptômes, les facteurs de risque et les possibilités de dépistage.
Le sanglier et le porc domestique appartiennent à la même espèce, Sus scrofa. Pourtant, leur viande présente des différences étonnantes. Celle du sanglier est généralement rouge foncé, tandis que celle du porc est beaucoup plus claire. Comment expliquer cette différence ? Et surtout, la viande de sanglier est-elle réellement bonne pour la santé ?
Cela peut surprendre, mais le sanglier européen (Sus scrofa scrofa) et le porc domestique (Sus scrofa domesticus, selon la classification utilisée) appartiennent à la même espèce.
Le porc domestique descend du sanglier, domestiqué il y a plusieurs milliers d’années. Pourtant, leur mode de vie est très différent.
Le sanglier est un animal sauvage, constamment en mouvement. Il parcourt son territoire pour rechercher sa nourriture, se déplacer entre ses zones de repos et d’alimentation ou échapper à un danger.
Le porc d’élevage, quant à lui, évolue dans un environnement limité et contrôlé, avec une alimentation et une activité physique qui varient selon les systèmes d’élevage.
Ces différences influencent directement les caractéristiques de leur viande.
La réponse tient principalement à une protéine naturellement présente dans les muscles : la myoglobine.
Cette protéine permet aux muscles de stocker et de rendre disponible l’oxygène nécessaire à leur fonctionnement. Elle contient du fer et contribue largement à la coloration rouge de la viande.
Plus un muscle contient de myoglobine, plus sa couleur tend à être foncée.
Or, les muscles du sanglier sont sollicités quotidiennement. Ses déplacements, ses recherches alimentaires et son activité physique favorisent le développement de muscles adaptés à des efforts prolongés.
La viande du sanglier est ainsi généralement plus riche en myoglobine que celle du porc domestique.
C’est principalement ce qui explique sa couleur rouge soutenue, parfois proche de celle du bœuf.
Il faut toutefois préciser que la couleur dépend également de l’âge de l’animal, du muscle considéré, de son alimentation et des conditions de conservation de la viande.
Le porc domestique possède lui aussi de la myoglobine, mais sa viande en contient généralement moins que celle du sanglier.
La sélection génétique, l’activité musculaire et les conditions d’élevage contribuent à cette différence.
La viande de porc présente donc habituellement une coloration rose pâle, même si certaines races et certains morceaux peuvent être nettement plus foncés.
Contrairement à une idée répandue, le porc n’est d’ailleurs pas une viande blanche au sens biologique du terme.
Le porc et le sanglier sont tous deux classés parmi les viandes rouges dans les classifications nutritionnelles, même si leur apparence est différente.
Sur le plan nutritionnel, la viande de sanglier présente plusieurs qualités intéressantes.
Le sanglier sauvage possède habituellement une viande relativement maigre, notamment dans les morceaux musculaires.
Sa teneur en matières grasses varie toutefois selon l’âge, la saison, l’alimentation et le morceau consommé.
Il serait donc inexact d’affirmer que toute la viande de sanglier est systématiquement moins grasse que celle du porc. Car certains morceaux de porc sont également très maigres.
Comme les autres viandes, le sanglier apporte des protéines de bonne qualité, contenant les acides aminés essentiels nécessaires à l’organisme.
Ces protéines participent notamment à l’entretien et au renouvellement des tissus musculaires.
La viande de sanglier apporte également plusieurs nutriments importants :
Ces caractéristiques font du sanglier un aliment nutritionnellement intéressant, dans le cadre d’une alimentation variée et équilibrée.
C’est probablement la question la plus importante.
Car si la viande de sanglier possède des qualités nutritionnelles, elle nécessite également des précautions sanitaires particulières.
Le sanglier peut être porteur de parasites du genre Trichinella, responsables de la trichinellose chez l’être humain.
Cette maladie parasitaire peut être grave. (Voir article Sécurité alimentaire : les 10 commandements du chasseur )
Le danger concerne notamment la consommation de viande crue ou insuffisamment cuite, mais également certaines préparations artisanales comme les saucissons ou les salaisons.
La congélation domestique, le fumage et la salaison ne constituent pas des garanties suffisantes contre les trichines.
L’analyse de la viande (analyse Trichine) par un laboratoire agréé constitue donc une mesure essentielle de prévention. Particulièrement lorsque la venaison est destinée à être partagée ou commercialisée, dans le respect des obligations réglementaires applicables.
Une cuisson suffisante à cœur reste également indispensable pour maîtriser les risques.
Tout dépend de ce que l’on compare.
Sur le plan gustatif, la viande de sanglier possède généralement une saveur plus prononcée, parfois qualifiée de giboyeuse. Elle varie cependant fortement selon l’âge de l’animal, son alimentation et la préparation culinaire. > Voir l’article : Viande de sanglier : une centaine de recettes pour sortir des sentiers battus
Sur le plan nutritionnel, le sanglier peut offrir une viande maigre, riche en protéines et apportant du fer et des vitamines du groupe B.
Mais cela ne signifie pas qu’il faille en consommer sans modération.
Le sanglier reste une viande rouge, dont la consommation doit s’intégrer dans les recommandations nutritionnelles générales.
En France, les recommandations de santé publique invitent notamment à limiter la consommation de viande hors volaille à 500 grammes par semaine.
Enfin, la qualité nutritionnelle ne doit jamais faire oublier les précautions sanitaires spécifiques à la viande de gibier sauvage.